L’embarras et l’incrédulité étaient palpables dans l’Etat de la Cité du Vatican, dans l’après-midi du 25 mai 2012, après l’arrestation du majordome de Benoît XVI, soupçonné d’être impliqué dans la série de révélations de documents secrets. Si la justice vaticane a seulement assuré avoir arrêté « une personne en possession illégale de documents confidentiels », le nom du valet de chambre du pape, l’Italien Paolo Gabriele, a été confirmé à I.MEDIA de sources internes. Si la culpabilité de ce proche de Benoît XVI reste à prouver, beaucoup s’interrogent au Vatican sur les motifs qui l’auraient conduit à dérober des courriers ou notes…
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