19 jours après l’arrestation du majordome de Benoît XVI, soupçonné d’être à l’origine de fuites de documents confidentiels, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a assuré que Paolo Gabriele n’était pas un « simple bouc émissaire », comme certains articles de presse le laissent entendre. S’il a reconnu la « lenteur » avec laquelle se poursuivait l’enquête sur ces fuites, le père Federico Lombardi a par ailleurs indiqué que c’était le signe d’un « processus scrupuleux » mené par la justice vaticane. « La reprise des interrogatoires (de Paolo Gabriele, ndlr) n’est pas imminente », a aussi précisé le père Lombardi devant la presse, assurant que…
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