Claudio Sciarpelletti, ancien ‘analyste programmateur’ de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège accusé d’avoir “participé à déjouer les enquêtes“ menées par la justice vaticane dans le cadre des ‘Vatileaks’ et condamné à 2 mois de réclusion avec sursis, a renoncé à faire appel. C’est ce qu’a annoncé le père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le 1er décembre 2012, au cours de la présentation aux journalistes de la sentence finale du procès de l’information italien.
Reconnu coupable et condamné le 10 novembre dernier, Claudio Sciarpelletti avait ensuite déposé un appel au tribunal de l’Etat de la Cité du Vatican par le biais de son avocat, Gianluca Benedetti, avant d’y renoncer. Selon le père jésuite, ce renoncement serait lié à des considérations de l’accusé quant à la “bienveillance“ de sa peine. Le même jour, le texte final des motivations de la sentence Claudio Sciarpelletti a été rendu public. Le document, présenté en Salle de Presse du Saint-Siège par son directeur, détaille notamment la manière dont les faits se seraient déroulés selon la reconstruction du Tribunal de…
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