Au terme de l’audience générale du 30 mai 2012, Benoît XVI a lui-même fait part de sa « tristesse » après la fuite de documents confidentiels du Vatican et l’arrestation, une semaine plus tôt, de son propre valet de chambre. De façon assez inhabituelle, le pape a ainsi réagi à la crise qui secoue la curie romaine en assurant en particulier qu’il avait la « ferme certitude que malgré la faiblesse de l’homme, les difficultés et les épreuves, l’Eglise (était) guidée par l’Esprit-Saint ». Benoît XVI a aussi déploré avec force « les insinuations totalement gratuites amplifiées par certains médias, qui sont allées bien au-delà…
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