Recevant en audience les 3 cardinaux qu’il avait personnellement chargés d’enquêter sur l’affaire ‘Vatileaks’ au sein de la curie romaine, le 25 février 2013, Benoît XVI a demandé que leur rapport d’enquête passe exclusivement entre les mains de son successeur. Reconnaissant que toute institution était marquée par des “défaillances humaines“, le Vatican a cependant noté dans un communiqué que cette enquête montrait également “la générosité, la rectitude et l’esprit de service“ de ceux qui travaillent au Saint-Siège.
A 3 jours de la fin annoncée de son pontificat, Benoît XVI a donc rencontré les cardinaux qui avaient reçu en avril 2012 la mission de faire “toute la lumière“ sur les fuites de documents confidentiels qui avaient secoué le Vatican pendant plusieurs mois : les cardinaux Juliàn Herranz, Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi. Lors de cette audience, le pape “a désiré les féliciter des résultats et leur exprimer sa satisfaction“, a rapporté par la suite un communiqué officiel. “A côté des défaillances humaines caractérisant toute institution, leur enquête montre la générosité, la rectitude et l’esprit de service de qui…
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