“Des affirmations calomnieuses (…) absolument inacceptables et passibles de poursuite“. C’est en ces termes que le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a formellement démenti, le 26 mai 2016, les accusations proférées deux jours plus tôt par Francesca Chaouqui contre le substitut de la Secrétairerie d’Etat, Mgr Angelo Becciu, dans le cadre du procès “Vatileaks 2“ en cours au Vatican.
Dans une déclaration publiée sur Radio Vatican, le père Federico Lombardi a souhaité “démentir de la façon la plus nette“ les “graves accusations“ formulées par l’experte en relations publiques lors de la dernière audience du procès sur le vol et la diffusion de documents confidentiels concernant les finances du Saint-Siège. L’Italienne, qui compte parmi les cinq inculpés au procès, a soutenu devant le tribunal qu’elle était la victime d’une “machination“ organisée par ceux qui souhaitaient la faire condamner, évoquant en particulier la figure de Mgr Angelo Becciu. “Ces accusations, ajoute le père Lombardi, (…) ont été répétées de façon encore…
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