Dans un communiqué au ton particulièrement ferme, le 17 décembre 2010, le Saint-Siège a fait part de sa « profonde douleur » après la tenue, en Chine, de la 8e Assemblée nationale des représentants catholiques, l’Eglise officielle. Rome a jugé que cette rencontre organisée du 7 au 9 décembre dernier à Pékin et la récente ordination d’un évêque ‘illégitime’ avaient « détérioré unilatéralement le dialogue et le climat de confiance », évoquant une « grave violation des droits de l’homme » à propos des évêques et des prêtres forcés à participer à l’assemblée de l’Eglise officielle. I.MEDIA
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