Dans ses traditionnels vœux au corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège, le 9 janvier 2012, Benoît XVI a déploré les mesures législatives qui « favorisent l’avortement, pour des motifs de convenance ou des raisons médicales discutables », en particulier en Occident. Dans la Salle royale du Palais apostolique, le pape s’est en revanche félicité de la récente sentence de la Cour de Justice de l’Union européenne qui « interdit de breveter les processus relatifs aux cellules souches embryonnaires humaines », ainsi que de la résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui « condamne la sélection prénatale en fonction du sexe ». I.MEDIA
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