Les “conséquences malheureuses d’une intervention d’autres pays dans le conflit“ qui déchire la Syrie auraient des “effets irréparables“, avertit le préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales dans une interview accordée à L’Osservatore Romano le 3 septembre 2013. Le cardinal Leonardo Sandri confie en outre que le pape François, auteur d’un appel à la paix vibrant lors de l’Angélus du 1er septembre, “a senti l’urgence de demander que l’on s’arrête avant qu’il ne soit trop tard“.
“Face à la course aux armes, qui a aggravé encore davantage ce conflit exténuant, et à la possibilité concrète d’une nouvelle intervention armée à l’intérieur des frontières syriennes, le pape a senti l’urgence de demander que l’on s’arrête avant qu’il ne soit trop tard“, déclare ainsi le cardinal Sandri, qui craint “les conséquences malheureuses d’une intervention d’autres pays dans le conflit (…), avec des effets irréparables“. Aux yeux du préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, les paroles prononcées par le pape lors de l’Angélus “sont loin d’être une vague invitation moraliste, elles sont déjà un pas concret indiqué…
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