Un consultant de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), l’avocat italien Michele Briamonte, a nié, dans la soirée du 21 mars 2013, avoir fait l’objet un mois plus tôt d’une tentative de perquisition policière à l’aéroport romain de Ciampino en compagnie d’un prélat du Vatican. Selon la presse italienne, les deux hommes auraient alors présenté un passeport diplomatique du Saint-Siège pour échapper à ce contrôle.
Dans un communiqué publié peu après la divulgation de cette affaire par l’hebdomadaire italien L’Espresso, l’avocat a rejeté les accusations à son encontre. Il a notamment évoqué un “contrôle douanier normal“ de ses bagages et de ceux de Mgr Roberto Lucchini, un proche collaborateur du cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat du Saint-Siège. “Il faut beaucoup d’imagination pour transformer (cela) en une affaire diplomatique“, a ainsi indiqué Michele Briamonte dans un communiqué. “Mes bagages et ceux de Mgr Lucchini (…) ont été soumis à un contrôle douanier normal (…) dont le résultat s’est révélé négatif“, a-t-il ajouté. L’avocat a ainsi rejeté…
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