“Le sceau de la confession et la confidentialité pastorale“, tel est le thème d’un colloque organisé au Vatican les 12 et 13 novembre 2014 par la Pénitencerie apostolique, l’un des trois tribunaux du Saint-Siège. Avec les affaires de pédophilie révélées depuis les années 1990, le secret de la confession est largement contesté. Ce colloque, auquel participent quelque 200 personnes, devrait donc être le lieu de débats autour des enjeux de cette norme.
“Le but du secret“ de la confession est “de protéger l’intimité de la personne, c’est-à-dire de protéger la présence de Dieu en chaque homme“, a déclaré le cardinal Mauro Piacenza, pénitencier majeur, en ouvrant les travaux le 12 novembre. De fait, selon le Code de droit canonique, le secret de la confession est inviolable, et ne souffre pas d’exceptions, sous peine d’excommunication pour celui qui l’enfreint. Le Polonais Mgr Krzysztof Jozef Nykiel, régent du tribunal de la Pénitencerie apostolique, estime que la question du secret de la confession est “particulièrement liée“ à “l’époque actuelle“. “L’homme moderne a besoin de trouver…
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