Le pape François a fustigé les “favoritismes“ et les “recommandations“, des “raccourcis“ qui conduisent selon lui à la “corruption“, le 16 janvier 2016. Devant des milliers de membres du Mouvement des travailleurs chrétiens venus du monde entier et réunis au Vatican, le pontife argentin a comparé l’illégalité à une pieuvre “cachée“, qui “agrippe et empoisonne“ la société avec ses tentacules.
Accueilli dans la liesse par les travailleurs qui l’attendaient salle Paul VI, le pape a donné trois mots d’ordre : éducation, partage et témoignage. L’éducation, a-t-il notamment expliqué, doit favoriser un nouvel “humanisme du travail”, où “l’homme, et non le profit, soit au centre ; où l’économie serve l’homme et ne se serve pas de l’homme“. Il s’agit en particulier d’éduquer “à l’honnêteté, en fuyant les raccourcis des favoritismes et des recommandations“. Et le pontife de noter que ces “tentations“ existant à tous les niveaux sont des “marchandages moraux indignes de l’homme“ qui “doivent être refusés“. Ces raccourcis, a aussi…
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