Le pape François a une nouvelle fois dénoncé le trafic des êtres humains, le 18 avril 2015, qu’il a qualifié de “nouveau mal“ que le monde veut “occulter“ parce qu’il est “scandaleux et ‘politiquement incorrect’“. Recevant les participants à la session plénière de l’Académie pontificale des sciences sociales, réunis au Vatican autour de ce thème, le pape a appelé les autorités civiles à s’élever contre une “régression pour l’humanité“.
Evoquant, devant une cinquantaine d’auditeurs, “ceux qui pâtissent de la tragédie des formes modernes d’esclavage – trafic des êtres humains, travail forcé, prostitution, trafic d’organes et de drogue -“, le pontife a pointé du doigt le système économique du “profit“ où naissent “de nouvelles formes d’esclavage qui, dans un sens, sont pires et plus déshumanisées que celles du passé“. “Cela ne plaît à personne de reconnaître dans sa propre ville, région ou nation, ces nouvelles formes d’esclavage, alors même que nous savons bien qu’elles concernent quasiment tous les pays“, a ajouté le pape. Il a ainsi appelé à ce que…
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