Rendre “visible“ la “réponse forte“ de l’Eglise au trafic des êtres humains. C’est ce qu’a notamment souhaité le président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, le 29 avril 2015 en présentant à la presse un document à destination des paroisses et des diocèses du monde entier pour lutter contre la traite des personnes. Parmi les actions prônées figurent le lobbying politique ainsi que l’accueil des victimes “dans les pays de destination, de transit et d’origine“, via les réseaux d’Eglise.
“Le plaidoyer politique, dans les pays de destination et envers les institutions internationales, devrait viser spécifiquement à assurer qu’une législation appropriée est en place et qu’elle est dûment appliquée au niveau national et international pour protéger les victimes de trafic“, est-il ainsi spécifié dans le document conjointement écrit par le Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, par Caritas internationalis et par la Christian Organisations Against Trafficking in Human Beings (Coatnet). “Le travail de plaidoyer politique, assure le document, est aussi important que l’assistance aux victimes“. Devant la presse, le cardinal Veglio, président du Conseil pontifical…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE