La 24e Journée mondiale du malade qui sera célébrée solennellement à Nazareth, en Terre sainte, le 11 février 2016, a été un véritable défi pour les organisateurs, selon le père Pietro Felet, référent local de l’événement. Reflétant la complexité de la situation, le programme se décline en divers lieux, en raison des murs de séparation qui empêchent les chrétiens d’accéder à certaines zones sans permis.
Présentant cette journée à la presse, le 28 janvier au Vatican, le secrétaire général de l’Assemblée des ordinaires catholiques de Terre sainte a précisé que certains lieux avaient dû être “évités“ à cause des “tensions politiques“. En outre, a ajouté le père Felet, comme “tous les chrétiens locaux ne peuvent pas affluer à Nazareth le 11 février“, il a été nécessaire de “multiplier les célébrations principales“. A titre d’exemple, l’onction des malades sera administrée “à Ramallah pour les chrétiens du nord de la Palestine, et à Bethléem pour ceux du sud“. De même, différentes eucharisties seront célébrées à Ramallah, Bethléem,…
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