Le pape progressiste est-il arrivé à faire taire les conservateurs et à imposer enfin des ouvertures à l’Eglise catholique ? Depuis quelques jours, c’est à peu près en ces termes que s’interrogent nombre de journalistes plus habitués à traiter les faits divers et la politique que les affaires vaticanes et religieuses.
Mais… comment leur dire ? Comment leur dire que le chef de l’Eglise catholique n’est pas le chef d’un parti politique qui vise le prochain scrutin électoral ou même un leader national en mal de reconnaissance ? Comment leur parler du 271e père synodal, l’Esprit saint, invoqué par les 270 autres dès l’ouverture des travaux ? Comment leur faire comprendre aussi que – malgré les blessures d’un nombre non négligeable de fidèles – les divorcés-remariés et l’accueil des homosexuels ne sont pas les premiers défis de l’Eglise en matière de pastorale familiale ? Comment leur suggérer d’écouter ou de lire au fil de l’année…
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