“Ne nous lassons pas de répéter que jamais le nom de Dieu ne peut justifier la violence. Seule la paix est sainte, pas la guerre !“ : c’est ce qu’a lancé le pape François, le 20 septembre 2016 en fin d’après-midi à Assise (Italie), dans un discours très attendu pour clore la Journée mondiale de prière interreligieuse pour la paix. En présence de représentants des Eglises chrétiennes et des traditions religieuses du monde, sur la place Saint-François, le pape a aussi dénoncé “le paganisme de l’indifférence“. Il a enfin assuré que chaque groupe religieux avait pu prier “les uns à côté des autres, les uns pour les autres“, sans “syncrétisme ni relativisme“.
En fin d’après-midi, après avoir prié dans différents lieux distincts, les représentants des Eglises chrétiennes et des traditions religieuses du monde se sont rassemblés, place Saint-François à Assise, pour la cérémonie de clôture de la Rencontre interreligieuse pour la paix. Sur une estrade, le pape François s’est assis aux côtés du rabbin argentin Abraham Skorka, d’Abbas Shuman, vice-président de l’université sunnite Al-Azhar (Egypte), et de Sugitani Gijun, Conseiller suprême de l’école bouddhiste Tendaï japonaise. Dans un discours prudent, le pape François a largement cité les allocutions de ses prédécesseurs à Assise, pour dénoncer le terrorisme au nom de Dieu, sans…
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