Quatre Nigérians catholiques, trois Erythréennes coptes, trois musulmans venus du Mali, de Syrie et du Pakistan, un Indien de confession hindoue, une employée italienne du Centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Castelnuovo di Porto (Italie). C’est à ces douze hommes et femmes de 20 à 37 ans, que le pape François lavera symboliquement les pieds lors de la messe du Jeudi saint, dans l’après-midi le 24 mars 2016.
Le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CARA) de Castelnuovo di Porto, à une vingtaine de kilomètres au nord de Rome, accueillera la messe de la Cène du Seigneur célébrée par le pape. Après avoir créé la surprise en célébrant la messe du Jeudi saint dans une prison pour mineurs en 2013, puis dans un centre pour personnes malades et handicapées, et l’année suivante encore dans une prison, le pape François se rend cette fois-ci à la rencontre de réfugiés, majoritairement africains et musulmans. Sira Madigata est Malien, il a 37 ans. “Je suis en Italie depuis 20 mois, a-t-il confié…
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