A l’issue du Synode des évêques sur la famille d’octobre 2015 et d’un rapport final consensuel, participants et commentateurs étaient partagés sur la lecture de la réponse apportée par l’assemblée à la question de l’accès aux sacrements pour les personnes divorcées remariées. Un proche du pape François, le jésuite italien Antonio Spadaro, estime que le synode a “posé les bases“ de l’accès aux sacrements des divorcés-remariés, “ouvrant une porte“ restée fermée lors de la précédente assemblée.
Dans un numéro à paraître de la revue jésuite La Civiltà Cattolica, datée du 28 novembre, son directeur revient longuement sur l’assemblée à laquelle il a participé en tant que père synodal. Celui que certains présentent comme un confident du pape François affirme en particulier que ce synode a semblé être pour beaucoup de participants “un corps vivant capable de réfléchir de façon réelle, qui aborde des problèmes, des langages et des manières de faire face à la réalité très diverse“. Le rapport final du synode, affirme l’article traditionnellement relu en Secrétairerie d’Etat, “n’est pas le résultat d’un compromis mais…
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