Le cardinal Joseph Zen, une des voix très critiques vis-à-vis d’un éventuel accord entre le Vatican et le gouvernement chinois, a transmis un article à l’agence catholique AsiaNews, publié le 13 février 2018. Pour l’archevêque émérite de Hong Kong (Chine), le dialogue avec Pékin est difficile car le gouvernement chinois veut une Eglise “soumise à son pouvoir”.
Ce long article, explique le cardinal Zen, vient en réponse à l’entretien accordé par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, à Vatican insider le 31 janvier. Dans la perspective d’un éventuel accord, déclarait le 'numéro 2' du Vatican, un “sacrifice” peut être demandé à certains pour le “bien de l'Eglise”. Pour le haut prélat chinois, l’unité entre l’Eglise ‘officielle’ et celle ‘souterraine’ en Chine passe à la fois par la réconciliation entre fidèles et par le dialogue avec le gouvernement de Pékin. Selon lui, la réconciliation est “difficile mais possible” car elle concerne seulement les croyants. A l’inverse, le dialogue est…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE