Comme Benoît XVI avant lui, le pape François a pour la première fois demandé “pardon“ pour les crimes pédophiles commis par certains membres du clergé, le 11 avril 2014 devant les membres d’une délégation du Bureau International catholique de l’enfance (BICE) reçus en audience au Vatican. Dans un contexte particulièrement tendu en Europe sur de nouvelles normes éducatives, concernant notamment l’éducation sexuelle des enfants, le pape François s’est élevé en des termes particulièrement forts contre la pédagogie expérimentale et la “manipulation éducative“ actuelle, la comparant aux pratiques des “grandes dictatures génocidaires du 20e siècle“.