Le Vatican a affirmé le 5 février 2014 prendre acte des dures critiques formulées à son encontre dans un rapport publié le matin même par le Comité des droits de l’enfant des Nations unies concernant son système de lutte contre la pédophilie. Dans un communiqué, le Bureau de presse du Saint-Siège a regretté toutefois une “tentative d’interférer dans l’enseignement de l’Eglise catholique sur la dignité de la personne et dans l’exercice de la liberté religieuse“.
Le rapport publié suite à l’audition, 3 semaines plus tôt, d’une délégation du Saint-Siège à Genève, demandait notamment l’exclusion des prêtres soupçonnés de crimes sexuels. Il dénonçait aussi les positions du Vatican sur l’avortement, la contraception ou encore l’homosexualité. Le Saint-Siège “prend acte“ des observations du Comité des droits de l’enfant, a ainsi indiqué le communiqué publié un peu après le rapport de l’ONU, promettant que ces remarques seraient “soumises à une étude et à un examen minutieux“. Il a aussi tenu à rappeler que cet examen tiendrait compte du “débat public interactif“ entre la délégation vaticane et le comité…
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