Le Saint-Siège a appelé les Nations unies à “reconnaître le rôle vital des femmes“ dans la diplomatie préventive et les missions de paix. Intervenant le 18 mars 2016 lors de la 60e Session de la Commission de la condition de la femme, Mgr Bernardito Auza a ainsi recommandé d’accorder plus de place aux “compétences“ des femmes afin de leur permettre “d’apporter l’ordre dans le chaos, la communauté dans la division, et la paix dans le conflit“.
Outre les “violations des droits humains les plus affreuses“ subies par les femmes et les filles, l’observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’ONU à New-York a mis l’accent sur des formes plus insidieuses de discrimination. Il a cité en ce sens le manque d’attention aux femmes âgées, dont les besoins sont “négligés“, les conduisant à se sentir “de trop“ et les rendant “vulnérables aux pressions en faveur du suicide assisté“. Le représentant du Saint-Siège a aussi vu une autre forme de discrimination contre les femmes dans le manque de reconnaissance envers la “maternité“, une œuvre “héroïque“ parfois vue “comme économiquement…
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