Le bienheureux Tiburcio Arnáiz Muñoz se sentait “co-responsable des maux spirituels et moraux et des blessures sociales de son temps“, a déclaré le cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation pour la cause des saints, dans la cathédrale de Malaga (Espagne) le 20 octobre 2018, a rapporté le Saint-Siège.
Tiburcio Arnáiz Muñoz (1865-1926), avec “la saveur intense“ de l’Evangile, a été capable de “pénétrer l’environnement dans lequel il a vécu“, a souligné le haut prélat. Il était un “héraut intrépide“ du Seigneur parmi les plus oubliés des 'corralones', ces quartiers pauvres de Malaga parfois hostiles à l'Eglise. En cela, il représente le modèle typique du "pasteur à l'odeur de mouton" qu'évoque régulièrement le pape François. Le cardinal Becciu a exhorté les prêtres et les personnes consacrées à se mettre à l'école de ce jésuite qui ne se “contentait pas du déjà conquis“. Le bienheureux au contraire, a su faire de…
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