Lors de l’office de la Passion à la basilique Saint-Pierre présidée par le pape François, le 14 avril 2017, le Père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, a assuré au cours de l'homélie que dans un monde incertain, la croix demeure le point central de référence parce qu’elle change les cœurs.
Dans son homélie, le Père Cantalamessa a médité sur les paroles de l’évêque et poète du 4e siècle Venance Fortunat : ‘O crux, ave spe unica' – “Salut, ô Croix, unique espérance du monde“ – répétées chaque Vendredi saint dans la liturgie. “Pourquoi donc, après 2000 ans, s’est interrogé le prédicateur, le monde fait encore mémoire de la mort de Jésus de Nazareth, comme si elle s’était passée hier ?“ C’est que cette mort a changé “le visage de la mort, en lui donnant un sens nouveau“, a-t-il répondu. La croix est un ‘non’ au mal Dans un monde où…
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