Près de 70 ans après l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), la violation de ces droits est parfois “célébrée”, a dénoncé Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Relations avec les Etats, lors d'une intervention aux Nations unies à New York (Etats-Unis) le 1er octobre 2013.
Les droits de l'homme, a estimé le prélat, sont le “lit de pierre” sur lequel les Nations unies sont fondées. Adoptée le 10 décembre 1948, la DUDH établit en effet selon lui “la centralité et la valeur intrinsèque” de chaque personne et affirme ses “droits inhérents”. Et pourtant, 70 ans après, ces droits continuent à être violés, a déploré Mgr Gallagher citant notamment le travail des enfants et les détentions arbitraires. “C'est scandaleux”, a-t-il jugé. Pire encore, a-t-il poursuivi, “dans bien des endroits ces droits ne sont non seulement pas respectés mais leur violation est célébrée”. En particulier par le…
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