Un évêque permettant à un prêtre de ”continuer à abuser d'autres victimes”, devrait être, comme l'auteur de ces abus, renvoyé de l'état clérical, assure Marie Collins, ancienne victime et membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs de 2014 à 2017, auprès d'I.MEDIA le 21 février 2019. L'Irlandaise de 72 ans s'exprime alors qu'est inauguré au Vatican le sommet sur la protection des mineurs dans l'Eglise.
Pensez-vous que la condamnation de l'ex-cardinal Theodore McCarrick soit une étape significative dans la gestion de la crise des abus, ou un cas isolé ? Cela représente une étape significative car cette condamnation montre qu'un clerc peut être sévèrement sanctionné, et ceci quel que soit son rang. Cependant, ce n'est que lorsque le comportement de ce cardinal a été connu, après la vague d'indignations des catholiques des Etats-Unis, que cette sanction a été appliquée. Si elle ne découle d'aucune pression publique, la prochaine sanction devrait toutefois avoir plus de sens. Qu'attendez-vous de ce sommet sur la protection des mineurs, en particulier…
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