L'une des deux religieuses ayant découvert le corps sans vie du pape Jean-Paul Ier, s’est exprimé pour la première fois dans la presse, sur le site vaticaniste italien Vatican Insider le 11 décembre 2017. Interrogée sur la fin brutale du pontificat le plus court de l'Histoire, Sœur Margherita Marin contredit les théories d'un complot en affirmant que le pontife “n'avait pas la face souffrante” au moment de sa mort.
Agée de 76 ans, la religieuse en avait 37 au moment des faits. Elle était la plus jeune des quatre Sœurs de Marie-Enfant qui s'occupaient quotidiennement du pape Jean-Paul Ier, lors de son pontificat de 33 jours. Elle avait la charge de sa garde-robe et de son repassage. Sœur Margherita raconte que le matin du 29 septembre 1978, lorsqu'elle découvre vers 5h30 le corps sans vie du pape allongé sur son lit, “ses mains reposaient sur sa poitrine, comme il arrive à quelqu'un qui s'endort en lisant”. “Il n'avait pas la face souffrante, il était détendu, avec un léger sourire,…
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