Quelques jours après la publication du livre de Benoît XVI consacré à l’enfance de Jésus, L’Osservatore romano a regretté, le 29 novembre 2012, que la presse soit passée à côté de l’essentiel de l’ouvrage pour se focaliser sur l’anecdotique, comme la question de l’existence du bœuf et de l’âne de la crèche. Le père José Maria Gil Tamayo, auteur d’un éditorial publié en Une, voit dans cette “confusion médiatique“ un signe “de la sécularisation et de la désertification spirituelle“ dont s’inquiète le pape.
Le théologien espagnol se dit ainsi frappé par le fait que “le contenu central du livre de Benoît XVI L’enfance de Jésus ait été relégué au second plan par certains médias, au profit de la question de la présence ou non du bœuf et de l’âne dans la grotte de Bethléem“. De ce fait, ces médias ont “détourné l’attention du point central de l’œuvre“ du pape, regrette celui qui est notamment consulteur au Conseil pontifical pour les communications sociales. “Au-delà de l’aspect anecdotique, se risque ensuite José Maria Gil Tamayo, la confusion médiatique est peut-être un signe de la sécularisation et de…
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