A l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, célébrée le 25 novembre 2012, L’Osservatore Romano a comparé cette violence à une “démonstration inhumaine de lâcheté et de bassesse“, qui révèle “l’incapacité à accepter dans la quotidienneté concrète l’émancipation féminine“.
La violence contre les femmes “est le visage monstrueux de l’incapacité à entrer en relation avec le prochain“, affirme ainsi Giulia Galeotti, historienne et spécialiste de la famille dans le monde contemporain. “Frapper et tuer celui qui est physiquement plus faible est une démonstration inhumaine de lâcheté et de bassesse“, poursuit-elle. “Ces abus particulièrement sournois et fourbes, capables de s’infiltrer de plus en plus dans la vie quotidienne de nos murs (y compris occidentaux), violentent les milliers de victimes frappées silencieusement, jour après jour, sous nos regards distraits“, condamne cette plume régulière du quotidien du Vatican. Pour l’historienne italienne,…
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