Face à l’enlisement de la crise syrienne, le secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats, Mgr Dominique Mamberti, a souhaité mettre la communauté internationale face à ses responsabilités, jugeant qu’elle réagissait trop lentement pour faire de la résolution de ce conflit une priorité, faute de courage suffisant. A l’occasion de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (Onu), le 1er octobre 2013, il a appelé cette institution à donner “une nouvelle vigueur à tous ses organes, mécanismes et procédures“.