Dans le cadre du débat sur la fin de vie en Italie, L’Osservatore Romano publie la tribune d’un médecin italien expert en soins palliatifs, dans son édition du 15-16 mars 2017. Ferdinando Cancelli y tire la sonnette d’alarme face à un texte de loi, examiné le 13 mars au Parlement, qu’il juge “décharné“, “hâtif“ et “immature“.
Intitulée ‘Règles sur le consentement éclairé et les dispositions de traitement anticipé’, cette loi vise notamment à obliger le personnel de santé à respecter la volonté du patient, si celui-ci refuse de poursuivre un traitement. Le médecin serait dès lors “exempt de responsabilité civile ou pénale“. Le fait que le texte ne prévoit “à aucun moment l’explicite exclusion de pratique comme l’euthanasie ou le suicide assisté, estime Ferdinando Cancelli, renforce la crainte d’une dérive dans ce sens“. Loi cœrcitive D’autre part, estime le médecin, contrairement à la Grande-Bretagne, la loi discutée en Italie ne prévoit à aucun moment le droit…
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