“Après le grand pape Jean-Paul II, messieurs les cardinaux m’ont élu moi, un simple et humble travailleur dans la vigne du Seigneur. Le fait que le Seigneur sache travailler et agir également avec des instruments insuffisants me console et surtout, je me remets à vos prières, dans la joie du Christ ressuscité, confiant en son aide constante“.
Simplicité, humilité, travail et confiance. Benoît XVI avait tout dit, ou presque, le 19 avril 2005, en apparaissant timidement à la loggia de la basilique Saint-Pierre. 7 ans, 10 mois et 9 jours plus tard, “l’humble serviteur“ s’est effacé après un adieu inédit à la ville de Rome et ces derniers mots : “Je suis simplement un pèlerin qui débute la dernière étape de son pèlerinage sur cette terre. Mais, je voudrais encore, avec mon cœur, mon amour, ma prière, ma réflexion, toutes mes forces intérieures, travailler pour le bien commun, le bien de l’Eglise et de l’humanité“. Courageusement, contre vents…
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