Un débat intitulé ‘Intelligence artificielle : un défi éthique ?’ organisé par le Conseil pontifical pour la culture s’est tenu à l’ambassade d’Italie près le Saint-Siège le 6 juillet 2017, rapporte Radio Vatican en italien le 7 juillet. Le cardinal Gianfranco Ravasi, président de ce dicastère, en a profité pour rappeler la primauté de la conscience humaine.
Malgré les avances technologiques remarquables, a souligné le haut prélat, “la conscience reste encore le grand apanage de la raison et de la pensée de la personne humaine”. Ainsi, les intelligences artificielles sont élaborées “à partir d’une intelligence première, celle de la personne humaine”. Les machines – mêmes ‘intelligentes’ – ne doivent donc pas être “laissées à l’aveuglette et libres” car il y a in fine toujours “une source humaine”. Et c’est celle-ci qui dispose de la capacité de “juger et d’éteindre la machine”. Ainsi, a déclaré le cardinal Ravasi, “le vrai scientifique n’est jamais seulement un technicien” qui laisserait la…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE