Un double non, à l’euthanasie et à l’acharnement thérapeutique. Tel a été en substance le message du pape François envoyé le 16 novembre 2017 à l’Association mondiale des médecins, accueillie au Vatican par Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pour la vie. Mais ce discours du Souverain pontife a été diversement perçu dans la presse italienne.
Ce que le pape a déclaré sur la fin de vie correspond très exactement à l'enseignement de l'Eglise, constatent l'ensemble des journaux. Rien de “révolutionnaire“ donc, reconnaît le quotidien communiste Il Manifesto le 17 novembre, “sauf que le diable se cache dans les détails“. Notamment parce que la loi italienne sur la fin de vie est pour l’heure bloquée au Sénat. Dans La Repubblica, autre journal classé à gauche, trois sénateurs affirment que les paroles du pape pourraient “représenter une nouvelle occasion pour le Parlement” d’inscrire le projet à l’agenda politique, avant la fin de la législature au printemps prochain. Projet de loi…
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