2013 restera comme une année exceptionnelle pour l’Eglise catholique et le Vatican en particulier. Après une année 2012 marquée par les scandales de ‘l’affaire Vatileaks’, les 12 mois écoulés ont vu pour la première fois depuis 6 siècles la renonciation d’un pape et l’élection tout aussi inédite d’un pontife venu d’Amérique latine qui suscite un enthousiasme sans précèdent, au-delà même des cercles chrétiens.
En janvier, Benoît XVI tient ses audiences et ses rendez-vous habituels. Lors de la messe de l’Epiphanie, il ordonne évêque son secrétaire particulier, Mgr Georg Gänswein, à peine nommé préfet de la Maison pontificale. A posteriori, on comprendra que cette nomination devait assurer à Mgr Gänswein une place de choix dans la curie au lendemain de la démission du pape. En effet, quelques semaines plus tard, c’est “l’éclair dans un ciel serein“ (cardinal Angelo Sodano). Lors d’un consistoire public ordinaire en présence des cardinaux, le 11 février, Benoît XVI annonce qu’il renonce à sa charge, reconnaissant son “incapacité à bien…
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