Les différentes parties doivent être libres de choisir leur avocat en cas de procès devant la Rote romaine, a rappelé le cardinal Pietro Parolin dans un courrier daté du 18 février 2017, mais révélé le 9 mars par le site internet du journal italien La Stampa. Cette question risquait de créer un problème juridico-diplomatique entre le Saint-Siège et l’Italie.
Le pape François “a exprimé la volonté que soit respecté le droit de chaque fidèle à choisir librement son propre avocat”, a écrit le secrétaire d’Etat du Saint-Siège à Mgr Pio Vito Pinto, doyen de la Rote romaine. Ce courrier, daté du 18 février mais seulement rapporté par la presse le 9 mars, est également adressé à la Signature apostolique et au Conseil pontifical pour les textes législatifs. Le Souverain pontife demande donc au doyen “de modifier la pratique actuelle”, a poursuivi le cardinal Parolin. En effet, suite au motu proprio Mitis Iudex Dominus (2015) simplifiant les procès en nullité…
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