Les femmes peuvent être à la tête de “certains dicastères“, mais cela serait un “simple fonctionnalisme“ et ne permettrait pas de “redécouvrir le rôle de la femme dans l’Eglise“. C’est ce qu’a assuré le pape François, le 16 mai 2015, au cours d’une rencontre avec des milliers de consacrés du diocèse de Rome. Au cours d’un jeu de questions-réponses, le pape a aussi assuré que l’évêque ne devait pas “utiliser les religieux comme des bouche-trous“, ni les religieux considérer l’évêque comme un “patron“ d’entreprise, selon des propos rapportés deux jours plus tard par le Bureau de presse du Saint-Siège.
“Quand on me dit : ‘Dans l’Eglise les femmes doivent être chefs de dicastère !’. Oui, elles peuvent, dans certains dicastères elles peuvent ; mais ce que tu demandes est un simple fonctionnalisme. Ce n’est pas redécouvrir le rôle de la femme dans l’Eglise. Il est plus profond“. C’est avec ces mots que le pape François a répondu à une question du père Gaetano Greco, capucin de l’Addolorata, et aumônier de l’Institut pénal pour mineurs Casal del Marmo, sur la présence des femmes dans l’Eglise. “Oui, qu’elles fassent ces choses, qu’elles soient promues – maintenant à Rome nous avons une rectrice d’université…
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