Le Saint-Siège a engagé un processus de “mise en conformité” de sa législation avec les normes du droit international, a indiqué le pape François à l'occasion de l'ouverture de la 91e année judiciaire le 15 février 2020 au Vatican. Mais “la justice seule ne suffit pas”, a-t-il encore confié dans son discours, encore faut-il à chacun une “conversion personnelle”.
Au cours de la dernière décennie, la législation vaticane a connu des réformes “significatives”, en particulier dans le secteur pénal, a déclaré le chef de l'Eglise catholique. Cela s'explique par une “exigence naturelle” de modernisation mais également par la “nécessité” de respecter les engagement internationaux que le Saint-Siège assume pour le compte de l'Etat du Vatican. Le Saint-Siège en effet s'efforce de “partager les efforts” de la communauté internationale pour “construire une coexistence juste et honnête”, a certifié le pape François, et “attentive aux conditions des plus défavorisés et des exclus”, privés de biens essentiels, souvent bafoués dans leur dignité…
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