Après l’annonce du démantèlement d’un réseau terroriste islamiste en Sardaigne (Italie), le 24 avril 2015, la police italienne a annoncé que ce réseau avait eu un projet d’attentat contre le Vatican en 2010. “Il s’agit d’une hypothèse“ qui “n’a eu aucune suite, a commenté peu après le père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège. Il ne s’agit donc pas d’un fait important aujourd’hui et ce n’est pas un motif d’inquiétudes particulières“.
Après la diffusion de cette information dans la presse italienne, la question du risque d’attentats contre le pape François ou le Vatican a refait surface. “Il faut bien sûr rester attentifs, (…) nous sommes tous exposés, nous avons tous peur“, a pour sa part commenté le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, en marge d’un déplacement à Padoue (Italie). Si les structures de sécurité au Vatican “sont attentives“, a-t-il tempéré, “je ne perçois pas au Vatican une inquiétude exagérée“. Quant au pape François, a-t-il fait savoir, “il est très tranquille, regardez comment il va à la rencontre des gens,…
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