Non loin de la place Saint-Pierre, le long de la via Angelica et des murs du Vatican, se trouve l’unique église paroissiale du petit Etat, l’église Sainte-Anne-des-Palefreniers. En 1565, la décision est prise de construire une chapelle propre à sainte Anne, la protectrice de la confrérie des Palefreniers, des gentilshommes de la cour. Le bâtiment actuel, de forme elliptique, naît en juillet 1583. Elle devient la paroisse pontificale seulement en 1929, par une décision de Pie XI. C’est l’un des rares endroits au Vatican où l’on peut entrer librement. A l’occasion de la fête de sainte Anne, un triduum a été organisé du 24 au 26 juillet 2015.
Lorsqu’Urbain VI (1378-1389) institue la confrérie des Palefreniers en 1378, la sainte patronne choisie est celle qu’ils ont toujours vénérée, sainte Anne. Ces gentilshommes de la cour, chargés des fonctions de confiance dans les tâches mineures de maintenance, prennent alors l’habitude d’aller prier sur l’autel de sainte Anne, dans la basilique Saint-Pierre. En 1565, le projet d’une chapelle entièrement dédiée à la sainte est confié à l’architecte italien Jacopo Barozzi, dit ‘Vignola’. Entre 1577 et 1581, le travail est suspendu en raison de difficultés financières, mais l’église est finalement inaugurée en juillet 1583. Première église romaine de la Renaissance de…
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