Les groupes linguistiques de l’assemblée extraordinaire du Synode des évêques sur la famille cherchent un nouveau langage adapté à la situation actuelle tout en étant confrontés à la difficulté de répondre à des contextes ecclésiaux très variés. C’est ce qui ressort du compte-rendu donné à la presse le 7 octobre 2015, au troisième jour des travaux synodaux.
Dans les 13 Circuli minores, qui ont commencé le 6 octobre, les membres du synode réfléchissent en comité restreint à partir du texte de l’Instrumentum Laboris. De façon méthodique, point par point, ils formulent des critiques, des précisions, des ajouts. Mais la diversité de provenance des membres semble pour l’instant compliquer l’avancée des discussions. Dans l’un des trois groupes francophones, par exemple, sont réunis pêle-mêle des Français de la métropole ou missionnaires à l’étranger, mais aussi des francophones du Canada, du Moyen-Orient et d’Afrique, a souligné Mgr Laurent Ulrich, rapporteur du groupe “Gallicus A“. Un panaché d’expériences, de cultures, de…
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