Certains, a déploré le pape François à Sainte-Marthe le 5 octobre 2017, “préfèrent être un peuple déraciné, sans racine”, a rapporté Radio Vatican en italien le même jour. Y compris par la “maladie de l'auto-exil psychologique”, c’est-à-dire du renfermement sur soi. Mais sans racine, a mis en garde le pontife, un peuple est “malade”. Il faut donc commencer “un chemin pour retrouver nos propres racines” bâti sur “la mémoire du Seigneur”. Et ainsi accepter de pleurer ses péchés, a poursuivi le pape, car celui qui pleure des “larmes de pénitence” pleurera des “larmes de joie”. I.MEDIA/AF
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