Carême/Méditations : “Nous ne devons pas cacher nos scandales“, et il est nécessaire que “les victimes de l’injustice soient conduites à la guérison avec l’humilité de reconnaître nos erreurs“. C’est avec ces mots que le père carme Bruno Secondin a développé sa méditation, le 24 février 2015, devant le pape François et des membres de la curie romaine, au troisième jour de leur retraite à Ariccia (Italie). Comme l’a rapporté L’Osservatore Romano daté du 25 février, le père Secondin avait aussi assuré, lors d’une précédente méditation, que le Carême pouvait être l’occasion de “retirer tout masque, toute ambiguïté“. S’attardant sur le chapitre 18 du premier livre des Rois, le père carme a fait un parallèle avec la vie religieuse et regretté que beaucoup se laissent fasciner par des “apparats démesurés, de grandes cathédrales, de grands complexes“.