Italie/Elections. « Voter maintenant ferait de grands dégâts » : c’est ce qu’a affirmé à Radio Vatican le politologue italien Antonio Maria Baggio, le 9 novembre 2011, au lendemain d’un vote décisif où le président du Conseil italien n’a pas eu le soutien de sa majorité, indiquant alors qu’il présenterait sa démission une fois le plan de stabilité italien approuvé. Assurant que l’Italie se trouvait dans « l’urgence » face à la crise économique, le professeur Baggio a souligné qu’il fallait désormais appliquer le « programme que l’Europe elle-même (…) a donné ». Selon ce représentant du mouvement des ‘Focolari’, le pays a besoin d’un gouvernement…
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