Al-Azhar/Avvenire. Au lendemain de l’annonce par l’université islamique égyptienne Al-Azhar de sa décision de suspendre ses relations avec le Vatican, le quotidien des évêques italiens a estimé le 21 janvier 2011 qu’avec cet acte, le Conseil de l’Université Al-Azhar avait « démontré de façon éclatante qu’il interprétait mal » les propos de Benoît XVI. Selon Avvenire, « en demandant la protection pour la communauté copte », le pape s’était fait le « porte-parole de toute la chrétienté et pas seulement de l’Eglise catholique ». « Le pape, a encore affirmé un éditorialiste du quotidien italien, n’a jamais demandé de traitement privilégié pour ‘les siens’, mais des garanties…
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