Benoît XVI a remercié le gouvernement italien d’avoir défendu en 2009 la présence de crucifix dans les écoles publiques de la péninsule, devant le nouvel ambassadeur d’Italie près le Saint-Siège, le 17 décembre 2010. Le pape a aussi assuré Francesco Maria Greco qu’il priait « pour les épisodes joyeux et tristes de l’Italie » et pour la « concorde » et la « prospérité » de ce pays qui traverse une phase historique « difficile ». Aux yeux de Benoît XVI, il ne peut y avoir de « véritable progrès social » lorsque l’on suit la voie de la « marginalisation » voire du « refus explicite du facteur religieux, comme on a…
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