Une semaine après sa nomination et sur fond de rumeurs concernant l’avenir de la Garde suisse pontificale, son nouveau commandant, Christoph Graf, assure que le pape François n’a jamais eu l’intention de dissoudre ce corps militaire historique. Dans un entretien accordé à I.MEDIA, ce Suisse de 53 ans n’écarte pas vraiment les critiques de sévérité à l’encontre de son prédécesseur, Daniel Anrig, que le pape a choisi de ne pas reconduire. S’il assure le caractère primordial de la discipline, le nouveau commandant de la Garde suisse pontificale confie qu’il faut “aimer les gens pour pouvoir les conduire“.
Arrivé comme hallebardier en 1987, Christoph Graf a gravi tous les échelons en 28 années de service. Devenu sergent-major en 2000, il est ensuite devenu capitaine puis vice-commandant. Nommé le 7 février dernier à la tête de ce corps de 110 hommes, il assure que la baisse du nombre de catholiques en Suisse constitue “un vrai problème“ pour le recrutement d’hommes prêts à servir le chef de l’Eglise catholique. Comment s’est passée votre première semaine de commandement ? Il y a d’abord les journalistes qui cherchent à me voir ! Et puis j’ai plus de documents à signer sur mon bureau en…
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