Devant des représentants de la classe dirigeante brésilienne, le pape François a demandé que ceux-ci prennent au sérieux leur “responsabilité sociale“, en ayant “l’audace d’actions courageuses et libres“ pour promouvoir le “bien commun“, le 27 juillet 2013. Face aux élites politiques, culturelles et économiques du pays, réunies au théâtre municipal de Rio de Janeiro, le pontife a demandé que soient entendus les “cris qui demandent justice“, alors que le Brésil est traversé depuis plusieurs semaines par une vague sans précédent de revendications sociales de la jeunesse.
Dans ce discours très attendu, le pape François a ainsi cherché à responsabiliser le parterre de haut niveau venu l’écouter, alors que la situation au Brésil est dans tous les esprits. “Nous sommes responsables de la formation de nouvelles générations, compétentes en économie et en politique, et fermes sur les valeurs éthiques“, a-t-il ainsi assuré. A ses yeux, “l’avenir exige (…) une vision humaniste de l’économie et une politique qui réalise toujours plus et mieux la participation des gens, évite les élitismes et déracine la pauvreté“. “Il faut réhabiliter la politique“, a lancé le pontife. Et d’inviter la classe dirigeante…
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