Benoît XVI a déploré que le chant grégorien et la polyphonie soient parfois négligés au sein de l’Eglise. C’est ce qu’il a affirmé dans une lettre, datée du 13 mai 2011 et rendue publique le 31 mai, envoyée au grand chancelier de l’Institut pontifical de musique sacrée et préfet de la congrégation pour l’éducation catholique, le cardinal Zenon Grocholewski, à l’occasion des célébrations du centenaire de la fondation de cet institut. « La polyphonie, l’importance de la schola cantorum, en particulier dans les cathédrales » ainsi que le chant grégorien, « modèle suprême de musique sacrée » qui caractérise « l’universalité », font partie du « patrimoine…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE